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| Microsoft
condamné à une amende de 899 millions d'euros par l'Union
Européenne |
| La Commission européenne a
condamné l'entreprise américaine Microsoft à une amende
de 899 millions d'euros, pour ne pas avoir rendu ses
logiciels plus ouverts assez rapidement. Ce montant
record a été calculé sur la base des astreintes journalières
pour la période du 21 juin 2006 au 21 octobre 2007.
Il est le plus important réclamé par la commission à
une entreprise unique. En mars 2004, Microsoft avait
déjà été condamné par la même instance à une amende
de 497 millions d'euros pour abus de position dominante.
Lors de ce premier jugement, l'entreprise avait été
sommée de rendre ses logiciels plus ouverts, en particulier
en publiant les informations techniques nécessaires
sur Windows XP et Windows Vista pour permettre à des
produits concurrents d'interagir avec les siens, puis
avait ajouté des astreintes journalières devant le manque
de coopération. La procédure judiciaire s'était terminée
le 17 septembre par l'accord donné par Microsoft aux
exigences formulées, ce qui avait mis fin aux astreintes
journalières à partir de cette date. Il restait toutefois
à chiffrer le montant définitif dû par Microsoft, estimé
par l'entreprise américaine il y a quelques temps à
1,5 milliard d'euros dans le cadre de ce dossier. Une
autre enquête concernant Microsoft, ouverte en janvier
dernier par la Commission, porte sur l'interopérabilité
de la suite Office et sur l'intégration d'Internet Explorer
dans le système d'exploitation Windows. Paradoxalement,
Microsoft avait annoncé la semaine dernière vouloir
apporter d'importants changements dans sa politique
d'ouverture, allant même jusqu'à définir quatre principes
d'interopérabilité, qui visent à « assurer des connexions
ouvertes, promouvoir la portabilité des données, renforcer
le support des standards de l'industrie IT et promouvoir
un engagement plus ouvert avec les clients et l'industrie,
y compris les communautés open source ». |
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| France
: vers une surveillance très étroite des internautes |
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Le journal « Les Échos
» a révélé un projet de décret renforçant substantiellement
la surveillance des internautes. Le texte, dont
le quotidien de l'économie s'est procuré le texte,
prévoirait une conservation plus longue des données
collectées par les fournisseurs d'accès ainsi
que par les opérateurs téléphoniques. Selon le
quotidien, ce décret « liste en effet toutes les
données susceptibles d'identifier tout créateur
de contenu en ligne que les acteurs de l'Internet
devront conserver durant un an : adresse IP, mot
de passe, login (nom de connexion), pseudonyme,
terminal utilisé, coordonnées de la personne physique
ou morale, ou encore les identifiants de contenus.
» Ce décret étend, en outre, son action envers
les fournisseurs d'accès à l'Internet. Le Conseil
d'État doit encore émettre un avis, |
non rendu public, sur
le projet de décret. Certaines réserves ont été
émises par le CSSPPCE[1] le 24 octobre 2007. Selon
le quotidien Les Échos, la commission aurait pris
acte des inquiétudes suscitées par les différents
acteurs de l'Internet. La commission reprocherait
au texte son absence de « lisibilité et de cohérence
du périmètre des données à conserver (…) conséquences
de l'empilement des textes sur la lisibilité et
la cohérence des obligations imposées (…) La liste
des données [à conserver] reste floue », notamment
sur toutes celles qui autorisent « l'identification
de quiconque a contribué à la création du contenu
ou de l'un des contenus des services » . Toujours
selon la même source, les hébergeurs ne conserveraient
« aucune trace des modifications faites sur le
contenu et, de manière générale, sur les contenus
qui se succèdent sur un site »[2] En outre, la
commission a ajouté que les mots de passe ne doivent
être « pris en compte » puis a rappellé que l'adresse
IP est, selon la CNIL, une donnée à caractère
personnelle pour en conclure : « qui paiera les
coûts de stockage ? ». Cette révélation a causé
un certain émoi chez les différents acteurs liés
à la vie de l'Internet d'autant plus qu'un second
décret serait en préparation en ce qui concerne
les cybercafés. L'affaire avait été mise au grand
jour un an auparavant. Les acteurs de l'Internet
avait qualifié de projet de « Big Brother » auquel
Wikinews avait fait écho.
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. Bien-être
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| Le
tabac est-il un assassin ? |
| Un peu d'histoire
: Le tabac provient d'une plante herbacée de
grande taille (de 1 à 2m) a de larges feuilles
riches en nicotine et en composantes aromatiques
qui sont séchées et partiellement fermentées.
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Deux compagnons de
Christophe COLOMB (1450-1506) l'ont rapportée
d'Amérique en Espagne.
Ils furent alors emprisonnés pour sorcellerie,
car "seul le diable pouvait donner à un homme
le pouvoir de souffler de la fumée par la bouche."Au
XVIème Jean NICOT (nicotine), diplomate français
à Lisbonne, envoie à Catherine de Médicis, régente
en France pendant la minorité de Charles IX,
cette nouvelle herbe à priser pour apaiser ses
migraines. Par contre en Russie, un tsar fait
couper le nez aux "priseurs" et le pape URBAIN
VIII excommunie carrément les "fumeurs" coupables
de sacrifier " à une substance aussi dégradante
pour l'âme que pour le corps".
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Evasion
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Les huîtres sauvages ont toujours été ramassées
et consommées, comme en témoignent certains écrits
datant de l'époque gallo-romaine. L'huître que l'on
trouvait alors dans le Bassin d'Arcachon était la
gravette, ou huître plate (Ostrea edulis). Elle fût
décimée, dans les années 20 par une épizootie qui
n'a jamais été clairement identifiée, et en 1924,
la production est abandonnée. L'exploitation officielle
des huîtres débute en 1849, avec la création des premiers
parcs ostréicoles impériaux de France. En 1865, Jean
Michelet met au point une technique de " chaulage
" destinée à faciliter le détroquage : opération consistant
à récupérer le naissain fixé sur les tuiles, sans
l'abîmer. |
Puis vers 1868 fût introduite
dans l'estuaire de la Gironde, l'huître creuse portugaise
(Crassostera angulata). En seulement quelques années,
les portugaises se sont fixées et reproduites sur
tout le littoral gascon, gagnant à son tour le bassin
d'Arcachon. Jusqu'au début des années 1970, la Portugaise
allait devenir la reine des eaux du bassin.
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Société
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Quelles sont les limites à la liberté d'expresion
? Peut-on tout dire, tout écrire ? Découvrez
les règles de base à connaître absolument
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